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L’eau nous aide à réduire les impacts des changements climatiques, une menace pour l’humanité et tous les êtres vivants sur la planète bleue

Depuis la révolution industrielle,la planète se réchauffe à un rythme sans précédent. C’est pourquoi la période de changement climatique que nous vivons est souvent appelée le « réchauffement planétaire ». Les activités humaines qui relâchent des gaz à effet de serre emprisonnant la chaleur, telle que l’utilisation de combustibles fossiles, sont en grande partie responsables de ce changement accéléré.

Et c’est un cercle vicieux! Les réserves d’eau sont elles aussi affectées par les changements climatiques. L’Ouest canadien subit déjà la fonte des glaces et par conséquent connaît plus de précipitations sous forme de pluie que sous forme de neige, ce qui a des répercussions tant sur les sports d’hiver que sur les réserves d’eau de surface disponibles pendant l’été.

L’eau, menacée par les changements climatiques, peut aussi favoriser l’émergence d’un cercle vertueux pour lutter contre cette catastrophe. En effet, dans ce contexte, l’eau, et notamment les milieux humides, sont très importants : véritables éponges, ils nous protègent de l’érosion et des inondations. Ce sont de véritables puits de carbone! Ils captent les gaz à effet de serre, nous aidant ainsi à lutter contre les changements climatiques. 

Les milieux humides nous permettent aussi de lutter contre les pénuries d’eau : en effet, ils retiennent l’eau en période de précipitations, conservent les eaux pluviales, et les relâchent en période de sècheresse. En période de canicule, épisodes qui vont revenir de plus en plus fréquemment, ils refroidissent l’air ambiant par l’évaporation de l’eau qu’ils contiennent et nous rafraîchissent.

Par ailleurs, aménager des milieux humides est une option écologique sans produits chimiques pour assainir l’eau. Pour en savoir plus, visitez la page Web de Canards Illimités.

Les milieux humides

Au Québec, les milieux humides occupent plus ou moins 17 millions d’hectares ou 170 000 km², soit environ 10 % de l’ensemble du territoire québécois. Qu’il s’agisse d’étangs, de marais, de marécages ou de tourbières, les milieux humides représentent les mailles essentielles de la trame des milieux naturels du territoire québécois.

Aussi, rappelons que dans un contexte de changements climatiques, les modifications attendues dans le régime des eaux (expliquer / définition en surbrillance) pourraient affecter les panaches (expliquer / définition en surbrillance) de mélange aux sites de rejets d’eaux usées ou à l’embouchure des affluents du Saint-Laurent, par exemple, et venir perturber la qualité de l’eau.

Le SAVIEZ-VOUS ? 

« En 2009, une menace élevée pesait sur la disponibilité de l’eau dans certaines portions du sud de l’Ontario, sud de l’Alberta, sud de la Saskatchewan, sud-ouest du Manitoba et dans la vallée de l’Okanagan en Colombie-Britannique. Une menace élevée sur la disponibilité de l’eau signifie que plus de 40 % de l’eau des rivières était prélevée aux fins d’utilisation par l’homme. »

+ 18 %, c’est l’augmentation attendue de l’intensité des précipitations à l’horizon 2040-2069 dans la région de Montréal.

FOCUS MONDE

À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau (22 mars), les Nations unies ont publié un rapport qui dépeint une image sombre de l’utilisation et de l’assainissement de la ressource la plus essentielle pour notre survie sur Terre. Selon ce rapport, notre consommation d’eau augmente d’environ 1 % par année et a été multipliée par six depuis un siècle. Les changements climatiques et la recrudescence de phénomènes météo qu’ils engendrent comme les tempêtes, les inondations et les sécheresses vont aggraver la situation des pays qui subissent déjà un stress hydrique.

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